Path:
IV. Des Königs Vorleser

Full text: Friedrich der Grosse und seine Bücher / Krieger, Bogdan (Public Domain)

einem Briefe vom 12. Dezember 1775 folgendermaßen: „J'admire le sujet que vous avez choisi pour écrire de ce 
jue par le moyen des mérites des semmes on fait le plus grand bien des hommes et de la sociéêté. Je suis 
de votre sentiment que la matière que vous traitez est délicate. Car je ne suis point prévenue en saveur de 
non sexe pour leur attribuer tant de propriétés avantageuses. Mais comme vous voulez diriger leur éducation 
deut- étre . . ()) galant homme, vous passerez sur beaucoup de désauts qui les caracterisent, pour parvenir à 
otre but, et tout mon sexe vous devra de l'obligation pour cette politesse. En attendant je suis persuadé 
due tout ce qui sortira de votre plume méritera l'attention que votre esprit enfantera. Je suis curieuse de 
la sfaçgon dont vous vous tirerez du labyrinthe que —E entreprennez, et je me flatte que vous me seriez le plaisir 
de me procurer cette production dont je vous serai redevable autant que de vos lettres que je reçois avec 
zatisfaction et l'éstime avec laquelle je reste . .“ 
Am 7. Februar 1760 wurde de Catt Mitglied der Berliner Akademie. Sein Dankschreiben, wahrscheinlich an 
den damals an Stelle eines fehlenden Präsidenten die Geschäfte der Akademie leitenden Euler gerichtet, lautete?! „C'est 
ivec la plus vive reconnaissance que je reçois la grâäace que vous avez daigné me faire. Vous avez 
oulu sans doute récompenser mon respect pour vous et mon admiration pour vos ouvrages ou en- 
ourager de faibles talens que je cultiverai avec d'autant plus de soin que je sens tout le prix de la 
aveur dont vous m'honorez: Mais malgré l'ardeur avec laquelle je vais cultiver les lettres que vous rendez 
espectables et aimables, je ne puis prétendre à de grands succès tant que je serai éloigné de vous. Quel 
ↄlaisir n'aurai je pas de vous entendre, de m'éclairer et de me sormer le goâût dans vos entretiens et dans vos 
assembléjes lorsque la paix mettant fin à tous les maux qui accablent l'humanité ramènera triomphant un Prince 
Jui par ses talens, par son courage, par sa sermeté et par les vertus a fait l'admiration de toute l'Europe et la 
era de toute la postérité.“ Diese Ernennung hatte insofern Bedeutung auch für die Beziehungen de Catts zum König, 
als er nach dem Code Maupertuis' und d'Argens' der einzige Vermittler zwischen der Akademie und ihrem Neuschöpfer 
war. Die Akademiker wandten sich mit ihren Wünschen an de Catt, der seinerseits dann wieder d'Alemberts Ver— 
mittlung in Anspruch nahm, um auf den König zu wirken. Amüsant ist, daß d'Alemberts Vermittlung auch in 
mderen Dingen in Anspruch genommen wurde. Am 27. März 1777 schreibt die Herzogin Charlotte von Braunschweig 
in de Catt: „Soufflez d'Alembert pourqu'il porte le Roi à menager sa santé en ne mangeant pas des mets 
chauffants et s'en tenant à des simples qui ne gàâtent pas le sang. Quelquefois quand les choses sont dites 
à propos par des étrangers, cela porte plus de coup et l'on y fait attention.“ Seine erste Vorlesung in der 
Akademie hielt de Catt am ersten Geburtstage, den Friedrich der Große nach dem Uriege wieder in Berlin verlebte. 
Es war eine freundliche Aufmerksamkeit der Akademie, den langjährigen Begleiter und Vorleser des Königs mit 
dieser Festrede zu betrauen. Zum Thema wählte er die Frage, welche geistigen Fähigkeiten ein literarisch tätiger 
Mann haben müsse. „Porté par inclination à l'étude des belles lettres,“ begann er seinen Discours sur les talens 
du littérateur , „fixé à cette étude par un choix qui me flatte et m'honore, je devrais à ce qu'il semble, commencer 
nes fonctions d'académicien par l'éloge de la littérature.“ Er stellt sich die Frage: „Quelle qualité de l'esprit doit 
dominer dans un littérateur?“ und „Si celle qui devrait dominer, se trouve trop faible, peut-on la fortifier par 
'art?“ Dabei kommt er auf die grundlegenden Unterschiede von Wissenschaft und schöner Literatur, ohne seine eigentliche 
Aufgabe eingehend zu behandeln. Aus dem Schluß der Rede, der hier wegen ihrer Bezugnahme auf den König 
wiedergegeben sein mag, spricht noch der gewaltige Eindruck des in den vergangenen Jahren Erlebten. „Je me flatte, 
Messieurs, que vous approuverez mes efforts et m'aiderez de vos exemples et de vos conseils à remplir dignement 
e place dont vous m'avez honoré, et à travailler utilement avec vous aux progrès des sciences eét des lettres 
sous làa protection du Monardue dont nous célébrons auiourd'hui la naissance. Parmi les soins infinis du 
Göritz⸗Cübeck⸗Stiftung. — Konzept im Kal. Bausarchiv, Rep. XILVII. — 3 Mémoires de l'Académie Rovale des seiences et 
»elleslettres 1764. 8. 484 5
	        
Top of page
Waiting...

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.