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devant Di.,u! Et ceux qui .sont mtnts pour Chrüt,
ont p?ri! - Mais quelcun dira; comment reuuaci-
tent les morts, et en quels corp~ viendront ils? lu-
sensé! Gtl que tu s?mes, ne prend point une vie
nouvelle dans la p!ante, s'il ne meurt auparavant.
Tu. ne a?mes point le corps qui doit naitre. Il y a
des corps terrestres et des corps celestes. Notre
corps est se?1é corruptible, il renaît incorruptible. Il
est aemé infirme, il renaît 11lein de force. 11 est
aemé corps 1mimal, il remtit corps spirituel. Or,
quand le corruptible aura rev?tu l'immortalité, alors
aera accom-plie cette parole, la mort est engloutie
pour toujours! 0 mort, o? eit ton aig~llon? 0 sé-
pulcre, o? est la victoire ?
L~s Assistans. 0 sépulcre, o? est ta victoire?
Le Pasteur. ,L'aiguillon de la mort, c'est le péché. Ecou-
tons Jésus Christ. Il sera ren .lu ? chacun selon ses
oeuvres. Il y a plusieurs demeures dans la mai·;on
de mon P?re céleste. Il y a des étoiles de differen-
te grandeur, et l'une n'est pas égale en gloire ?
l'autre. Les Justes s·en iront j'ouir de la vie éter-
nelle, et les méchans iront aux peines éternelles.
Gloire au Dieu vivant, Saint et Juste, qui jugera
les vivans et les morts!"
?s Assistans. ,,Qui jugera les vivans et les morts!''
Le PaHeur~ Devalez le cercueil.
,L'Lomme ne de femme n'a que peu de tems ? vivre.
Il nait, et fuit comme une ombre, et ne s'arr?te
point. En vivant, il. meur~ sa~s c?sse.. A qui ~u~
rions- nous recours, s1 ce n est a TOJ, Seigneur, D1eu
tout puissant, Dieu vivant et vrai! Et ? Toi, Seig-
neur Jéilus, l'j_W n'a }lBS crié en vain, 0 mon p?re!
pourquoi m'as- tu abandonné! Car tu n'?s paa mort;
tu vis et existes !
0 Dieu vivant et VJ.'lli! Saint et Miséricordieux! En-
tends le cri de la inis?re! Sauve nousl
Les .Assi.stans. 0 Dieu! Sauve nous .. !
Le Pa~teur. Comblez la .fosse.
,,Puis qu'il t'a plu, 0 .notTt: 'P?re éternel et tout-pt?B•
sant, de retirer ? Toi, l'âme de notre fr?re, no11.1
J'endons ftUX élémenr. ce corps CDrruptible t la· pous-
aÎ?re ? la }JOUS'Si?.re; élans la ferme· et inébranlable
ap~rav.A;e que I(I:~.L â.we dQja xev?tw: d'un c.o~ in-