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Rheinsberg 1736 - 1740

Full text: Rheinsberg 1736 - 1740

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2% Januar. Voltaire ne viendra pas ici; c'est lui m?me qui en fait courir les bruits 1. C'est un homme
estimable pour ses �crits et que je ne connais d'ailleurs.
26. Januar. Den Vberst wreech^ habe ich in Ruppin gesehen, welcher anetzo nach dem Regiment gehet.
26, Januar. Vous vous faites une id�e trop avantageuse de ma pauvre solitude, nous sommes plut�t
dans un couvent que dans le monde. La philosophie ne nous rend cependant pas plus aust?res qu'il ne faut.
27. Januar. Nous avons nombreuse compagnie pr�sentement et comptons d'en avoir encore davantage.
La compagnie dans cette saison n'aurait aucun agr�ment, si la conversation, la joie et les plaisirs des villes
n'y suppl�eraient.
2y.Januar. Der Rronprinz schreibt an Fontenelle^.
tknde Januar, wir haben von den sch�nen Cagen proftiret und sind �fters spazieren gegangen.
Februar. Morgen werde ich hingehen, um die G�ter zu besehen. Ver f)rinz Nlirow ist vor einigen
Tagen hiergewesen und haben wir einige IVasserschwarmer ihm zu Ehren in den See geschmissen. Der General
Schulenburg ist heute hier gekommen und wird morgen von hier zum Regiment durch Berlin gehen.
\* Februar. Le comte de Schulenburg m'a fait le plaisir de passer un couple de jours chez moi.
3. Februa,". Je m'acquitte enfin de ma promesse en vous (?>er �Larkgr�fin) envoyant la cantate de Virgile.
Iln'y a que la s�cheresse de mon imagination qui est cause que vous n'ayez pas encore re�u le concerto que
je me suis engag� de composer. Nous avons assez nombreuse compagnie ici. Quand nous sommes assembl�s,
notre table est ordinairement de vingt-deux ? vingt-quatre couverts. Brandt 5,M. Kannenberg avec son �pouse 7
Keiserlingk, le jeune Grumbkow 8, un certain capitain Kalnein 9, quelques officiers de mon r�giment, Chasot,
un certain Jordan, qui est un homme d'�tude et de savoir, composent notre soci�t�. Nous nous divertissons de
riens et n'avons aucun soin des choses de la vie, qui la rendent d�sagr�able et qui jettent un d�go?t sur les
plaisirs. Nous faisons la trag�die et la com�die, nous avons bal, mascarade et musique a toute sauce. Avec
cela la philosophie va toujours son train, car c'est la plus solide source, o? nous puissions puiser notre
bonheur. Voltaire est en correspondance avec moi. Le commerce, dans lequel je suis avec lui, me vaut toutes
les nouvelles pi?ces de sa fa�on et un recueil des plus complets de tout ce qui est jamais sorti de sa plume.
5. Februar. Heute jst die Glash�tte i" hier eingeweiht worden, woselbst allerhand Glas ist gemacht worden.
Ich habe den� Amtmann Strov geraten, er m�chte meistenteils ordin�re Gl�ser machen lassen, welche von geringem
Preise w�ren, auf da� er solche mehr debitieren k�nne.
8. Februar. Heute kommt die Herzogin von Mecklenburgs hierher.
8. Februar. Der Aronprinz schickt an Voltaire die Gde: 5ur l'oubli vom 2. Januar.
9- Februar. Nous avons ici la cour de Mirow, auxquels nous avons donn� une f?te, consistant d'un
feu d'artifice, une com�die et une mascarade.
1Zn den Zeitungen, auch der berliner vom 27. Dezember, hatte gestanden, Voltaire sei auf Ansuchen eines gro�en deutsche�
Prisen, der ein ungemeiner Keimer nub kiebhaber der sch�nen Wissenschaften fei, nach Deutschland abgereist.
� * lvreech, geb. l6�9, seit

    
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