Path:
Zur literarischen Tätigkeit Friedrichs des Großen

Full text: Zur literarischen Tätigkeit Friedrichs des Großen

43
l'avait subjugu�e, pour le dompter ? son tour, se fut
avis�e de l'attaquer d'abord par un violent d�lire. Le
malade fut oblig� d'avoir recours ? la science de ses
coll?gues, et pour son malheur, iln'y trouva pas les
ressources qu'il avait si souvent, et pour lui et pour
d'autres, trouv�es dans la sienne propre.
d'abord au cerveau, pour le terrasser plus s?rement: il
prit une fi?i're chaude avec un d�lire violent. Le malade
fut oblig� d'avoir recours ? la science de ses coll?gues,
et iln'y trouva pas la ressource qu'il avait si souvent,
et pour lui et pour le public, trouv�e dans la sienne
propre.
Ilmourut le 11 de novembre 1751, �g� de quarante-
trois ans. 11 avait �pous� au Fort d'Orient Louise
Charlotte Dr�auno, dont il ne laissa qu'une fille �g�e
de cinq ans.
Ilmourut le 11 de novembre 175 1, �g� de quarante-
trois ans. Il avait �pous� Louise Charlotte Dr�auno,
dont ilne laissa qu'une fille �g�e de cinq ans et quel-
ques mois.
M. La Mettrie �tait n� avec un fonds de gaiet�
naturelle qui �tait intarissable; il avait l'esprit vif et
une imagination si brillante qu'elle faisait cro�tre des
fleurs sur le terrain aride de la m�decine. La nature
l'avait fait orateur et philosophe; elle lui avait fait le
don plus pr�cieux encore d'une �me pure et d'un c?ur
tendre. Tous ceux auxquels les cris des th�ologiens
n'en imposeront pas, ont 1 regrett� en lui un honn?te
homme et un savant m�decin.
M. La Mettrie �tait n� avec un fonds de gaiet�
naturelle intarissable; ilavait l'esprit vifet l'imagination
si f�conde qu'elle faisait cro�tre des fleurs dans le terrain
aride de la m�decine. La nature l'avait fait orateur
et philosophe; mais un pr�sent plus pr�cieux encore
qu'ilre�ut d'elle, futune �me pure et un c?ur serviable.
Tous ceux auxquels les pieuses injures des th�ologiens
n'en imposent pas, regrettent en M.La Mettrie un
honn?te homme et un savant m�decin.
Federic. ? Berlin, ce 7 de janvier 1752,
Federic.
V
Der ��loge de M. Duhan"
.�Jacques Egide Vuhan de 3<*n6un, der foirer und Erzieher Friedrichs des Gro�en, entstammte einem franz�sischen
Adelsgsschlechte, das nach Aufhebung des Edikts von Nantes nach Preu�en ausgewandert war. Zun�chst wurde
er Hofmeister der S�hne des Burggrafen Alexander Vohna, der einst selbst die Erziehung Friedrich-Wilhelms I.
geleitet hatte. Dann zog er als Freiwilliger mit hinaus zum Kampfe gegen die Schweden. Bei der Belagerung von
Sttalfun� lenkte er die Aufmerksamkeit K�nig Fnedrich-UAlhelms auf sich, der ihn zum ferrer des jungen Friedrich
erkor. Vom 55, Januar z?56 datiert seine Bestallung als �Informator".
Nach Ranke' war er diejenige Pers�nlichkeit, �die auf die eigent�mliche Entwicklung des Heranwachsenden
den meisten Einflu� ge�bt hat". Eine milit�rische Erziehung hatte A�nig Friedrich-Wilhelm f�r seinen Hohn gew�nscht.
Aber Vuhan besa� �mehr nat�rlichen Ann f�r die Studien als f�r die Waffen". Zo kam es, da� er hierdurch
besonders tief auf den Prinzen wirkte. Vas Verh�ltnis, in dem der Z�gling zu dem tehrer stand, veranschaulicht
Ranke an einem sp�ter von Friedrich an Duhan gerichteten Gedichte �Er dankt ihm vor allem, da� er den Areis
von Gedanken und Bestrebungen durchbrochen, die ihn umfa�t hielten, wie er sagt, der Unwissenheit, worin seine bl�de
'In der Vorlage verschrieben: un.
�
3 Vgl. �Zw�lf V�cher preu�ischer Geschichte" (Gesamte Iverke, ?3&, 27�28, 3. 83f.;
Leipzig � � Vas Gedicht vom % Oktober i73? �st abgedruckt in de� �Ouvres de Fr�d�ric le Grand" (zitiert: ?uvres), So. l?, S. 276jf,
6*
        
Top of page

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.