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Vom Hofe König Friedrichs I. aus den Jahren 1709 - 1711

Full text: Vom Hofe König Friedrichs I. aus den Jahren 1709 - 1711

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5. 3*ili* On m'a dit hier que la Reine est bravement tomb�e en sortant de la chambre du Roi mais
elle ne s'est point fait du mal. Le Roi a bravement grond� Schtentz 1 qui la menait, de n'avoir pas pris garde
d'elle .. . Quand le Roi �tait a Ruhleben, ilenvoya le gen, Tettau 2 et le petit Kameke ? Spandau ... le petit
Kameke demanda au Grand Mar�chal) s'il n'avait point encore envie d'aller ? Spandau, ce qui a fait rire le
Roi et a fait rougir le Grandmar�chal, comme s'il en avait peur 3.
6. 3U^* La margrave m'a dit qu'elle avait d�n� hier ? Charlottenbourg et que le Roi avait bravement
grond� la Reine sur le sujet des pictistes et que toute la table il n'avait pas �t� de bonne humeur 4.
8. Juli. Le Grandmar�chal para�t ?tre fort en gr�ce, ila �t� en carosse avec le.Roi et on dit encore
que le Roi l'a bais� et lui a fait mille amiti�s.
\Q(. 3uh' J'ai �t� prendre cong� du Roi 5, la Reine �tait dans sa chambre; ils �taient tous deux fort
s�rieux envers l'autre. Le Roi dit mille choses obligeantes sur votre sujet et dit ? la Reine: �Ihre ?Ttajeftat
kennen �n�inen Sohn noch nicht recht, aber ich glaube, da�, wenn Sic ihn erst recht kennten, so w�rden Sie ihn recht
lieb haben." L'ambassadrice de Moscovie 6 m'est venue voir, elle a parl� beaucoup et ne paraissait si embar-
rass�e comme hier. Le Grand-Chambellan est aussi venu me voir, je le trouve fort chang� et distrait.
\7. Juli, J'ai soupe chez la Reine; je re�us une lettre du Roi ? table, o? ilm'�crivait mille choses
obligeantes et qu'il avait �t� si content de la mani?re que vous l'aviez trait�. Je fus assez malicieuse pour lui
donner la lettre du Roi a lire; elle l'a lue toute et paraissait embarrass�e apparemment parce qu'elle la trouvait
trop obligeante pour nous deux. Ily a une terrible brouillerie entre l'ambassadrice de Moscovie et la Grand-
Chambellane sur le rang 7 ", l'ambassadrice veut se plaindre au Roi et veut avoir r�paration d'honneur.
2\. Juli, Je viens de chez la Grande -Chambellane; iln'y a soupe que la margrave Albert, Madame
de Tettau et mes dames; elle n'a fait que regretter que vous n'y �tiez pas. Elle m'a aussi parl� de sa brouillerie
avec l'ambassadrice, mais elle tourne tout ? son propre avantage. J'ai pens� crever de rire.
23. Juli. La Grandchambellane para�t toujours fort souple ce qui me fait croire que tout ne va pas
comme elle voudrait.
23. Juli, Je viens d'apprendre dans ce moment que l'on, a vol� la moiti� de la toilette d'or de la
Reine et les franges d'or qui sont autour du lit, que le Roi lui a donn�, on croit que c'est un ramoneur de
chemin�e qui a vole.
28. Juli. Le Grand-Chambellan est arrive aujourdhui ici; j'ai envoy� chercher de ses nouvelles, mais
il dormait, Schmidt s a parl� avec la femme qui m'a dit qu'elle paraissait fort en bredouille. Gundelsheim qui
m'est venu voir, m'a aussi dit que, s'il vivait encore six jours, il y aurait esp�rance qu'il en reviendra pour
tra�enr encore quelques mois
1 Von Stentjfdj, Rannnerherr wib 3wllmcistcr der K�nigin. � 3 Generalleutnant uitb (Souocrncur von Spandau. � " �On
appr�hend que les ennemis du Grandchamb�llan ne profitent de sa, maladie pour lui nuire, et bien des gens croient que cela sera daulant
plus facile, qu'il para�t vouloir soutenir contre vent et mar�e le Grand mar�chal, qui est hai et d�test� de tout le monde. Madame la Grand-
chambellane n'a pas interrompu ses plaisirs par la maladie de son mari, s'�tant presque trouv�e tous les soirs avec l'ambassadeur d'Angleterre
? son jardin de Monbijou. On sait que le Roi en est scandalis�" ([.Juni). �OieIntrigen gegen den berranimer ?|errn coutimurcu zwar
mipermerfrertu�ife, es scheinet aber, da� er sich, so lange er lebt, souteniren werde. Das Fieber hat ihn mm ganz verlassen, wib erhoffet er
alsbald wieder 311 Kr�ften 511 kommen" (;?. Zuli). � * �3<$ vernehme, da� der K�nig �or wenigen Tagen die K�nigin abermals hart
angefahren haben und deswegen fr�nen vergossen worden. Es ist gewi�, da� S, A.M.tint Zeit her so difficile? Humeur sind, da� fou
niemand ihnen etwas zu danke machen kann" (10. Juni). � c Er ging nach K�penick und Wusterhausen zum Kronprinzen. � 9 Frau
non �??atnoff, die Gemahlin des rnffifdjcix Gesandten im Haag; sie war bei dem russischen Gesandten abgestiegen. � 7 Am \6. war die
Gr�fin Wartender�, zu einer Gesellschaft vom russischen Gesandten eingeladen; da ihr der vortritt vor der Frau von Matuoff verweigert
wurde, erschien fie nicht. Frau von Matusff beschwerte sich beim K�nige, unb da �man den garen menagiren m�sse", mw^tc die Gr�fin
Abbitte leisten, wozu die Frau von U�atuoff alle Gescmdtr� eingeladen hatte. �Der Gr�fin von wartcnberg Feinde frenen sich, wo sie
dergleichen Gelegenheit finden, dieselbe schwarz und verha�t 31t machen, worunter gar leicht 311 reussiren w�re, wenn der (Dbcr FatumerHerr
dnrch feine vorsichtige Conduite nicht die Stange hielte" (22. I"li).
� " Kammerdiener bes Kronprinzen. � " Graf Wartenberg war
in Oranienburg, wohin er dem K�nig gefolgt war, von neuem erkrankt. �Die Medici glauben indessen doch, da� er feines Alters
und der gro�en von der letzteren Krankheit nachgebliebenen Schwachheit halber Muhe habe, diese Krankheit, welche ihn sehr hart
        
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