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Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea : IV. Aus den Briefen an den Kronprinzen Friedrich

Full text: Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea : IV. Aus den Briefen an den Kronprinzen Friedrich

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chez le Prince d'Orange aurait �t� des plus anim�s et que la conversation �tait des plus vives et spirituelles . ..
Notre esprit est bouch� et fort inquiet surtout le mien par rapport ? la sant� du Roi1. La poste du soir
�claircira quand ilsera en �tat de revenir ici.
Potsdam, 5?. September* Me voil? ici depuis mardi pass�. J'ai �t� surprise du triste �tat o? j'ai trouv�
le Roi ayant les jambes fort enfl�es et respirant avec peine avec cela n'ayant ni sommeil ni app�tit. Ily a
ici une quantit� de m�decins qui pourtant sont de m?me sentiment et pr�tendent que si le Roi veut suivre
leurs conseils, qu'il sera r�tabli dans 6 ou 8 semaines.
Potsdam, 20. September. Le Roi est, gr�ce ? Dieu, hors de danger mais fort faible. Je ne le quitte
pas; vous savez, comme tout est dans telles occasions. Je suis ravie que vous n'?tes pas ici et je souhaite
de vous �ter par les chagrins, que je ressens, ceux que vous pourriez essuyer par votre pr�sence.
An die Aronprinzessm. Potsdam, 27. September� 11 heures du soir. Cet apr?s-midi on est venu m'appeler
a la h�te; j'ai trouv� le Roi tr?s mal. Dieu merci ilest un peu mieux ce soir mais j'ai craint qu'il ne passerait
pas la journ�e.
Potsdam, 29� September. Je me flatte que vous aurez re�u ordre de revenir 3. Je vous avoue que je
crois que votre pr�sence est des plus n�cessaires quoique vous devez craindre de n'avoir pas l'acceuil favorable.
Le Roi a dit que vous seriez deux jours ? Bareit et autant ? Anspach 3.
poisbemi, \0, Oktober, Je viens de quitter le Roi, qui est tr?s mal et qui ne souhaite que votre
pr�sence. Elle est n�cessaire; il veut vous parler et ne fait que vous souhaiter. Nous ne sommes pas s?rs
un moment de sa vie. IIpeste jure contre vous, mais apr?s il vous rend justice. Vous pouvez para�tre
hardiment et sans crainte. Je sais que l'on vous met bien des choses fausses dans l'esprit; n'y ajoutez point
foi ... H�tez-vous de venir pour ma consolation.
Potsdam, 2\, November. On voit qu'il d�p�rit ? vue d'?uil. De certaines personnes avaient condamn�
Klockengiesser 4, Superville 5 et Stahl 6 de partir sur le champ, j'ai parl� fort haut. Les intrigues sur ce
sujet vont plus loin que l'on pense. Je tiens la bride tant que je peux. Tout ce qui me fait de la peine,
c'est que le pauvre Roi en souffre.
Potsdam, 28. November. Ilpara�t que votre s?ur [de Bareit] continue ? souhaiter de venir ici. Je me
remets ? ce que vous jugerez ? propos; mais le Roi ne veut voir aucune; celle d'Anspach ... a re�u un refus;
votre s?ur de Bevern veut aussi voir le Roi et a aussi �t� refus�e 7. Je devais veiller la nuit pass�e et j'ai
pens� vous envoyer qu�rir mais 2 minuit tout ce qu'il y avait a craindre, s'est pass�. Cependant je trouve
que la faiblesse augmente. �
potefccmi, 3. Dezember, Ne croyez les bruits publics; ils sont faux. J'en sais la source et n'ose tout
confier ? ma plume. Le voyage de Berlin ne se fera pas, la faiblesse est trop grande et augmente journelle-
ment ... Tout empire . .. Votre s?ur de Bareit me mande, que le Roi a pris cong� d'elle d'une mani?re
tr?s tendre.
Potsdam, 6. Dezember. Ilest vrai que le Roi a �t� deux jours sans fi?vre, qu'il se fait rouler toute la
journ�e, mais tout cela ne d�cide rien. On a envoy� Klockengiesser, Superville et Stahl; la chose sut faite de
bonne gr�ce et ils ont eu leurs pr�sents. Je reviens encore qu'il v 2 des intrigues cach�es et on veut mener
1 Der K�nig war Don der Armee nach Wesel gereist, bort sehr schwer erkrankt und �st am U- September nach Potsdam
gekommen. � * Am 2$. hatte eine Konfultation der fetale stattgefunden. � 8 Der Kronprinz hatte auf der R�ckreise �on der Armee
seine beiden Schwestern besuchen wollen, die Markgr�fin Friederike von Ansbach verfehlte ihn in �Erlangen, in Bayreuth blieb er vom
5.bis 9. Oktober. Am \2. Gktober traf er inPotsdam ein.
�
4 Physicus ordinarius der Residenzstadt Verlin.
� * Arzt der franz�sischen
Kolonie in Stettin; der Adre�kalender von U33 f�hrt ihn als Hofarzt unter den abwesenden Mitgliedern der Soziet�t der Wissenschaften
auf.
� 8 Hofral und leibmedikus. � 7 Vie Markgr�fin von Vayreuth wei� 311 erz�hlen, alle ihre Schwestern seien damals in 33erltngewesen, nur sie h�tte wegen des Zustande� des alten Markgrafen nicht von Bayreuth wegkommen k�nnen.
        
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