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Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea : IV. Aus den Briefen an den Kronprinzen Friedrich

Full text: Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea : IV. Aus den Briefen an den Kronprinzen Friedrich

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jours. Je suis depuis hier au soir ici tr?s contente d'y ?tre." Auf einen 3tUf des K�nigs vom \\* antwortete
sie am J6* 2�ai: �Tout le monde est ici en joie de tous les heureux �v�nements qui vous arrivent. Cette
signal�e victoire que vous venez de remporter, finit la campagne, faute de combattants. Quelle consternation
? Vienne et quel bonheur pour ici de vous voir triomphant de tous vos ennemis et de n'avoir plus rien ?
craindre de leurs mauvais proc�d�s. Vous allez faire une belle arm�e prisonni?re ce qui est rare; pour Prague
il a �t� d�j? souvent dans vos mains. Tout ce qui me fait plaisir est de voir le Duc de Lorraine et tous les
princes volontaires 1 dans votre puissance, ils ne peuvent qu'?tre honteux d'avoir pris de si mauvais parti. Je
serais charm�e si ? pr�sent le Duc de Cumberland battait les Fran�ais* et ensuite une bonne paix . .. Ma
sant� est toujours de m?me. Tout le monde a �t� hier au D�me rendre gr�ce a Dieu de vous avoir conserv�;
je n'ai pu en ?tre, quoique mon c?ur priait avec 3."
Dem Briefe an die Mutter hatte der Honig einen f�r die beiden Schwestern beigelegt. Die Herzogin antwortete
am \6,\ �On ne saurait ?tre plus sensible que je le suis au souvenir gracieux dont il vous a plu de me donner
des marques dans la lettre que vous avez �crite a ma s?ur Am�lie et a moi. Peu s'en fallut que ce d�p�t
pr�cieux ne causa une rupture entre nous deux, puisqu'aucune n'a voulu c�der de rendre la lettre et que toutes
deux voulaient garder la possession; cependant bon gr� mal gr� que j'en aie eu, j'ai �t� forc�e ? c�der ? mon
droit d'a�nesse et ma s?ur s'est empar�e seule de conserver vos ch?res lignes et je m'en trouve frustr�e 4. J'ai
entonn� ? l'envie de tous ceux qui vous respectent et qui vous sont attach�s, le Tedeum, d'action de gr�ce et
de louange pour votre conservation et vos victoires; jamais je ne l'ai chant� de meilleur c?ur qu'? cette occasion."
Am \7. reiste die Herzogin zur�ck, sie lie� ihre Mutter, wenn auch besser, so doch in einen, Zustand von gro�er Schw�che
und Niedergeschlagenheit, der mehr oder weniger schwankte.
Der Aufenthalt in Monbijou tat der A�nigin-AIutter gut, bei dem warmen Wetter lie� sie sich den ganzen
Tag dort im Garten auf ihrem Rollstuhl �wie der verstorbene A�nig" herumfahren; dem Prinzen von Preu�en schrieb
sie, sie erhole sich, wenn auch langsam. Ihre Hoffnung war, da� Orag sich bald ergeben werde, da� dann ein guter
Friede folgen und sie ihre vier H�hne in v�lliger Gesundheit wiedersehen werde.
Die Belagerung von pr�g zog sich langer hin als gedacht war, in der Nacht �ont 23. zum 2% Mai wurde
ein Ausfall zur�ckgeschlagen, wobei dem Prinzen Ferdinand ein Pferd unter dem ?etbe erschossen, er selbst durch einen
Streifschu� am Rinn getroffen wurde. Obwohl der K�nig die Prinzessin Amalie in seinem Briefe vom 2% gebeten
hatte, hiervon der A�nigin-Mutter nichts zu sagen, erfuhr diese es doch und schrieb am 29. an den Prinzen pou
Preu�en: ,Je vous ai mille obligations de m'avoir fait part de la sortie que l'arm�e de Prague a tent�e pour
se retirer et que le tout lui 2 si mal r�ussi, ayant �t� oblig�e de se retirer avec perte et d'y rentrer, mais je
peux vous avouer sinc?rement que quand j'ai lu l'accident de votre fr?re Ferdinand, j'ai trembl� pour lui: un
cheval tu� sous lui et une �gratignure au menton est de trop pour la premi?re fois, quelle bonheur que cette
balle �tait morte . .. Me voil? plus poltronne que je ne l'ai jamais �t� sur le sujet de mes chers quatre fils,
1 Wie der Prinz Xaver von wachsen, der Erbprinz von Modena, der Prinz von Zweibr�cken-Virkenfeld. Zehn Reichsf�rsten,
erz�hlte man sich m Verlin, feien mit m Prag eingeschlossen. �
*
vielmehr wich der Herzog von �Q,mberland, der F�hrer der alliierten
Armee im Westen, vor den Franzosen Zur�ck; erst Mitte3U am es hier 3U kleinen Zusammenst3�en.
�
3 An bett Prinzen von Preu�en
schrieb fie am \{.; �Je n'entends que de victoire remport�e, l'ennemi battu ? plat de couture et tout cela me tranquillise beaucoup, surtout
le bon Dieu tn'&yant conserv� la personne du Roi et de votre fr?re Henri malgr� tous les p�rils, o? ils ont �t� expos�s. Je suis charm�e
que vous n'avez pas �t� de la partie, ayant d�j? montr� votre valeur et capacit�. Je me r�tablis, ma sant� se ressent de tout l'effet de ces
bonnes nouvelles." Der Prinz von Preu�en hatte bei Czaslau und in den schlachten des Zweiten schleichen Krieges mitgek�mpft; in der
Schlacht bei Prag, in der Prinz Heinrich sich a� der Spitze st�rmender Bataillone auszeichnete, war er und Prinz Ferdinand bei der Heeres-
abteilung d�5 Feldmarfchalls Reith auf dem anderen NIoldauufer gewesen.
� *Die Prinzessin beschreibt diesen Kampf um den Brief in ihrem
Sttefe an btn K�nig von demselben Tage: �Nous avons en une forte dispute ma s?ur et moi .. . mais j'ai remport� la victoire. Jamais
Prussien, lui ai-je dit, n'a encore rie� c�d� ? aucun �tranger et vous pr�tende� que je sois la premi?re, non, cette lettre ne sortira pas de
mes mains. Je la tenais aussi ferme qu'un oiseau qui tient sa proie, et �e f?t-elle mise ? genoux, elle ne l'aurait pas obtenue, ? moins de
me l'arracher par force. Elle crut alors qu'il fallait changer de ton et commen�a par vouloir m'attendrir en me parlant de �on d�part, qui
est fix� ? demain, mais je reconnus ses ruses, je demeurai inflexible." Der Vrief des K�nigs und der Prinzessin ?uvres 27a, 393.
        
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