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Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea : IV. Aus den Briefen an den Kronprinzen Friedrich

Full text: Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea : IV. Aus den Briefen an den Kronprinzen Friedrich

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?39, Pote&cUtt, H. ��t�ta. Superville selon les anciens payens recevrait des offrandes aux dieux tut�laires;
que ne lui dois-je pas de avoir apr?s Dieu rendu mon cher fils1!Des nouvelles douleurs au bras droit du Roi
nous ont tous remis dans une terrible situation; elles sont pass�es un peu depuis cet apr?s-midi mais qui peut
compter l?-dessus. Je n'y vois point de fin, le mot ne serait d'usage et nous pourrions faire un parall?le
avec Louis XI:ni mort ni vive; qui en approche, pla�t. Que faire1 C'est pourtant a quoi ilse faut pr�parer.
Potsdam, 7. M�rz, Superville y [in BaY^Uil}] serait n�cessaire 8 mais je doute qu'il obtienne permission
? moins que votre s?ur envoie un grand homme au Roi. Votre conseil est bon, j'esp?re qu'elle le suivra.
La goutte du Roi nous fait tous enrager et faire des v?ux, qu'elle passe bient�t, ce qui est ? souhaiter pour
la tranquillit� publique surtout d'ici.
pots&am, {8,IN�rz. Le Roi, Dieu merci, se porte beaucoup mieux, a mont� a cheval et s'en trouve
dien. Votre fr?re Guillaume a ete fait lieutenant -colonel ici du second bataillon 8, ce qui avance sa fortune,
Nous avons appris la mort du g�n�ral Feldmarschall de Grumkow, que le Roi regrette fort*.
Potsdam, 1.2. April, (^'est le don La droxe^, qui tire a 52 nn, avant la Fan^rene 2 la )amde. del? fait peine.
Potsdam, l.6. �tptil. Ma tranquillit� par rapport ? la sant� du Roi est parfaite, si elle n'�tait pas alt�r�e
par des discours, qui ne sont pas de mon go?t ... Le Roi 2 pris le cuisinier de Grumkow; depuis ce temps
nous mangeons mieux.
Potsdam, 23. April. Le nouveau cuisinier sera 6ans peu on 6it qu'il co?te trop et on commence
2 retr2ncner ce qu'on lui donnait I2 premi?re loi�, qu'il a appret.6.
Potsbai�i, 2^� April, Guillaume dit, que si on mettait toutes les cervelles de la famille ensemble ormis
la v�tre, a distiller, pas un serait capable de faire des vers 6 aussi spirituels que sont les v�tres.
Potsdam, 29. April. Le Roi a entin r�solu cle lui s^Vilkelinine^ envo^r �uperville pour �ix 5emaine5.
Potsdam, 2. 2??ai Le Roi n'a point fix� le d�part de Superville; je l'en ai fait souvenir, iln'a rien
r�pondu. Je crains quelque changement. J'ai �crit a votre s?ur de Bareit qu'elle le verrait dans peu et je
commence ? croire le contraire. Illui serait pourtant fort n�cessaire a pr�sent o? elle se trouve dans un triste �tat.
Potsdam, fa!� tout ce que je pu>3 pour que le lioi envoie 3uperville a Lareit, mai� vo�3 le
peu 6e cr66it que ne pouvant odtenir cette Votre s�ur 2 de^oin 6e ce reme6e.
eu musique le soir, les (irauns' et la 3imonetti ont cnante et fait 6es merveil�.
que des premiers que j'ai t�ch� de vous imprimer, �tait de ne pas manquer ? votre devoir. J'ai exp�riment� ta premi?re que vous aviez
oubli� mes principes, un mot obligeant ne vous aurait rien co?t� et un certain empressement ? me marquer la joie que vous aviez de me
voir dans votre tente, n'aurait d�rang� votre air martial. Vous savez ce que j'ai dit hier que le Roi s'en �tait aper�u. Je laisse ce discours
ennuyant pour prier Dieu qu'il vous fasse rentrer en vous m?me; c'est tout que peut faire une m?re qui n'a que trop de tendresse pour
un ingrat Sophie/ 1 Zeit und Veranlassung dieses Brief� fini� nicht mehr 311 erkennen.
13" der Nacht vom 22. zum 23. Januar war der Kronprinz schwer erkrankt und hatte sich nur sehr langsam wieder erholt.
3upervtlle war im M�rz 472? von Stettin nach Beilin mit bec Anwartschaft auf eine Stelle a?s ?etbmebifus berufen worden.
��Super-
ville war schon Juli W38 zu der erkrankten Marfgr�fin nach Bayreuth geschickt worden; der gute Erfolg der von ihm verordneten Km
oeranla�te sie bei einer neuen Erkrankung im Fr�hjahre \7Z9, den K�nig zu bitten, ihr Zuperoille noch einmal zu schicken. 3m Mai
kam er in Bayreuth an, zun�chst auf ein paar Monate, bis der K�nig in seine endg�ltige Ueberstedlung nach Bayreuth einwilligte.
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3 Aber ohne eine Kompagnie 311 erhalten. � * Grumbkow war am t9, ITC�rj gestorben, w�hrend der K�nig dessen Tod als den Verlust
�eines in der Welt erfahrenen, nicht wieder zu ersehenden Mannes." beklagte, schrieb ihm die K�nigin am 2&t 3nl�; ,je trouve que Grumkow
est heureux d'?tre mort: quels reproches n'aurait-il pas du se faire de ce qu'il agissait en tout si mal avec vous." �B ta Croze starb den
25. Mai.
� "
Der Kronprinz hatte der Mutter seine verse: �Sur la tranquillit�" geschickt.
� 'K.H. <3raun war mit dem Kronprinzen
nach Verlm gekommen, und w�hrend dessen preu�ischen Reise im Juli und August gab er hier der Prinzessin Ulrike Gesangsstunde, Sein
�lterer Vruder, Johann Gottlleb, war Konzertmeister in des Kronprinzen Kammermusik. (Ein �Musikant" Graun war von Juni N2S bis
Januar \15O m der kleinen Kapelle der K�nigin; ob dies einer dieser beiden oder der dritte �lteste Nrudrr gewesen ist, mu� nach einer
g�tigen Mitteilung von Thouret unentschieden bleiben. Von der Tochter K,H. �Sratins schreibt die K�nigin-Mutter am 9. Mai ;?52 an
den KSnijJ, nachdem diese bei ihr gesungen hatte: �Elle n'a que douze ans, c'est la plus belle voix du monde et une m�thode charma&te.
Elle chante les airs les plus difficiles de l'AsLnm, elle m�rite de chanter devant vous." AmHofe der K�nigin w�rbe, wie sich US ihren Briefe�
ergibt, viel Musik gemacht, und si� hielt ihre Kinder fr�h zur Musik an. Am 20. November f?2^ bekam der Kronprinz von ihr ein
Clavecin geschenkt, im Vktober N2� wird in ihren 5chatullrechnungen etn lautenmeister Feldern bei der prin�effin Wilhelmme erw�hnt.
        
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