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Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea

Full text: Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea

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la lettre que vous avez eu la bont� de m'�crire, qui m'a mise en d�sespoir, voyant la mauvaise conduite [que]
Fritz a eue ? votre �gard. Je suis dans la plus grande douleur du. monde et ce qui l'augmente beaucoup, est
que cette affaire vous chagrine trop. Je ne sais, quelle raison Fritz peut donner d'avoir voulu entreprendre une
telle sottise. Je le condamne enti?rement et trouve qu'il a manqu� ? son devoir envers vous, ce que je ne lui
saurais pardonner ni trouver excuse pour le disculper. Cependant je connais votre bon c?ur et je suis persuad�e
que vous n'en agirez pas avec lui comme il le m�rite, et esp�rant que vous le traiterez en bon p?re et point
? la rigueur." Und am \S.: �Mon chagrin et mon affliction augmentent les jours, avec cela la crainte, que j'ai,
que celui que vous avez, vous rende malade, augmente ma peine ... Je ne vous parle plus de Fritz, je condamne
sa conduite envers vous mais je vous prie de penser que vous ?tes p?re. Je sais que ce n'est pas besoin de
vous en faire souvenir, puisque je suis persuad�e que vous n'agirez pas avec lui ? la rigueur. Ce sera une
grande consolation dans mon grand chagrin de vous voir ici/' Am 20. August kam sie noch einmal darauf zur�ck:
,Flus je songe ? la conduite de Fritz dans cette occasion, et ne comprends rien ? sa r�solution, qu'il avait prise.
Je suis au d�sespoir de ce qu'il vous a offens�, mais je suis persuad�e que vous montrerez de cl�mence et que
vous ?tes bon p?re." lind am 2%\ �La seule excuse, que je puis all�guer, est sa grande jeunesse et qu'il est
�tourdi ce qui me fait esp�rer que vous aurez de la cl�mence."
Am 25. August schileb �ie Prinzessin wilhelmine ihrer Schwester Friederike von Ansbach, bei der der K�nig
und der Aronprmz vom 22. bis 27. 3U um Besuch gewesen waren: ,Je crois, ma ch?re s?ur, que je n'ai pas
besoin de vous faire des excuses de ne vous avoir pas r�pondu la poste pass�e, mais j'ai �t� dans un si mortel
chagrin qu'il m'a �t� impossible de le faire. Je suis encore dans la douleur la plus profonde et je suis persuad�e
que vous ?tes comme moi. Dieu veuille diriger le c?ur du Roi a la cl�mence. C'est en lui seul que je mets
ma confiance et le seul qui peut tirer mon fr?re d'affaire."
Der A�nig kam am 27. August nach Verlin zur�ck; es begannen die verh�re des in Verlm verhafteten Ratte.
Man erz�hlte sich hier, als die A�'nigm am Abend des 30. in ihrem Garten von 2Nonbijou gewesen w�re, h�tte ihr
der Feldmarschall Natzmer die Weisung �berbracht, diesen Garten nicht weiter zu besuchen, sondern sich stille auf dein
Schlosse in ihren Aammern zu halten.
Am 2. September wurde der Aronprinz in Mittenwalde verh�rt, dann am H. nach A�strin gebracht; am 9.
war das f�nfte und letzte Verh�r Nattes.
Ver Markgr�fin Friederike schrieb die K�nigin am 9. September: �11 est vrai que mon chagrin est si grand
que je ne peux l'exprimer. Ilaugmente tous les jours davantage. Cela est naturel, jamais j'en ai eu un pareil.
Il n'y a que le bon Dieu qui puisse nous tirer de cette affliction; c'est aussi en lui seul a qui je remets toute
ma confiance/* Am 49. ging fie nach Wusterhausen, die Prinzessin wilhelmine blieb in Verlin zur�ck, sie schrieb an
demselben Cage ihrer Schwester in Ansbach: �Je ne sais pas par o? commencer, n'ayant que de choses chagrinantes
? vous dire. Je suis dans le dernier d�sespoir, non seulement du malheur qui vient de nous arriver, mais aussi
de la terrible disgr�ce que le Roi a jet�e sur moi, s'imaginant que j'ai particip� ? la fuite de mon fr?re. Je
n'ose plus me montrer en sa pr�sence et ne sors point de ma chambre. La seule chose qui me puisse consoler
dans cet affreux malheur, est ma conscience, car bien loin d'avoir �t� d'intelligence avec mon fr?re sur cet
article, si j'avais eu le moindre soup�on qu'il p?t entreprendre une pareille chose, je m'y serais enti?rement
oppos�e. La Reine est partie aujourd'hui pour Wusterhausen et cette s�paration n'a fait qu'augmenter ma
douleur. Je souffre cependant tout avec r�signation et me remets enti?rement ? la volont� de Dieu, sur lequel
je fonde mon esp�rance, et du Roi �tant mon p?re et pouvant traiter comme ille trouve bon. J'esp?re que
ce grand Dieu aura piti� de moi et mettra mon innocence en jour. Comme je ne puis douter que vous
apprendrez toutes ces tristes nouvelles, j'ai mieux aim� de vous en faire part 1."
2 vgl. die Darstellung der Marlgl�fin in ihren Memoiren I, 2Nff. der Nraunschweiger Ausgabe is^o.
        
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