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Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea

Full text: Aus den Briefen der Königin Sophie Dorothea

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mon honneur. Je vous d�fie de trouver quelque chose ? redire a ma conduite, je serais fort aise, si vous
voulussiez l'examiner et alors vous auriez sujet de vous repentir du traitement que vous me faites, qui assur�ment
est indigne ... Si Monsieur l'�lecteur le savait, ilen serait �tonn�. Vous devriez vous d�faire de toutes ces
chim?res." IXnb am 2Xbcit�> fce?felbeit Cacjes: ,,Quand fmirez-vous tous les chagrins que vous me donnez? Ilsemble
que vous ne soyez pas content que vous ne m'ayez donn� la mort. Vous me faites voir que vous me baissez,
Je vous ai dit plusieurs fois que vous devez faire examiner ma conduite et si j'ai tort, je consens ? ?tre enferm�e
le reste de mes jours, mais je ne crains rien,
n'ayant rien ? me reprocher. Vous n'?tes pas
de m?me, parce que vous me faites des injustices
qui crient vengeance devant Dieu et devant le
monde, dont vous aurez bient�t des remords de
confiance." Ani 22. ??orvmbcr reifte 6er Aronpnnz
wca, olwe Don ihr 2Ibfdjie6 311 nehmen* �Ou'avez-
vous donc encore," schreibt fie Hmi, �et qu'ai-je
Fait qui vous ait d�plu" ; er roer�e Me Vue
antwortung tragen, wenn ihr 6er Hummer in iljmu
Zustl.nii'c schadc. Am 9. \~W) wur�^ Me
prtnjcffin tPil^rlnihu geboren.
?ladi 6er Geburt eines zweiten Sohnes,
Friedrich -Ivilhclm, am [6. �tugufi 17^0, schrieb
fie ihren� (EEema^I am % September; �Jusque
ce temps [feiner K�cffefyrj garderez-vous cette
m�chante opinion que je n'aime pas ? ?tre avec
vous, et quelle occasion vous ai-je donn�e pour
avoir de pareilles pens�es? En v�rit�, c'est bien
sensible, car je vous aime bien et je fais tout
mon possible pour vous marquer les sentiments
tendres que j'ai pour vous et qui dureront pour-
tant toujours malgr� les m�chantes chim?res que
vous vous faites sur mon sujet. Je ne vous donne
aucune occasion pour vous en mettre de pareil
et vous devriez pourtant bien conna�tre l'amiti�
que j'ai pour vous, depuis tout le temps que
K�nigin 5opHcDoi:cl[^a i� j�iiijcrcn )lil>ten; Gc>gr!l,>ilt'!' im potifroiiicr Stabtfdjtog
nous vivons ensemble. Je ferai pourtant toujours tout mon possible pour vous marquer mon amiti�, et je rends
gr�ce ? Dieu de n'avoir rien ? me reprocher, sinon que je vous aime trop tendrement. Je serais trop heureuse,
si je ne vous aimais pas tant, car je ne serais pas si sensible sur votre sujet,"
2lni \5.September. 9 heures du matin. Je ne m'attendais pas que vous sortirez sans me voir. Je vous avoue
que cela m'est fort sensible et que je ne sais par o? je me suis attir� que vous soyez f�ch� contre moi, ne sachant
rien ? me reprocher ... je vous avoue que cela me touche le c?ur. Est-il donc possible que vous ayez toujours
quelque chose contre moi et que je ne pourrais donc jamais compter que vous m'aimez? Non, je ne m�rite point
que vous ayez ces mani?res avec moi, puisque je fais toujours mon possible ? vous plaire; vous devriez plut�t voir
que toute ma joie et mon bonheur d�pend de vous, jugez donc de l'�tat, o? vous me laissez ? pr�sent; je ne
vous en parle pas, car vous ne prenez pas assez de part a ce qui me regarde; du moins je le crois par ce que
vous avez sait en partant sans me voir. Croyez-moi, mon cher mari, vivons bien ensemble et ne boudez plus.
        
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