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Friederike, Markgräfin von Ansbach, eine Schwester Friedrichs des Großen

Full text: Friederike, Markgräfin von Ansbach, eine Schwester Friedrichs des Großen

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gr�ces d'avoir contribu� ? me rendre heureux." Einige Cage darauf ging der N�nig nach Va)'reuth (\7. bis
August); er bat fein� Ansbacher Schwester, die er acht 3a re nicht gesehen hatte, auch dorthin 511 kommen'; er
brachte den Prinzen August. Wilhelm mit, den fie zuletzt a?s Neunj�hrigen gesehen hatte. Unter dem frischen Eindruck
von Alinggr�ffens Berichten, der noch besonders auf den verderblichen Einflu� der �b�sen Gesellschaft" hingewiesen
hatte, �die gleich bas Gute verderbe, was man ausgerichtet 511 haben nieinet", verfehlte er nicht, den An�bachischen
Kavalieren einige sehr deutliche Wovte 311 sagen, die stark �verschnupften", aber ihren Eindruck nicht verfehlen. - Die
Briefe der Markgrafin aus den n�chsten Wochen sind voller Dankbarkeit: �Je continue d'?tre contente par les �gards,
fflarfgraf Karl von Srantc nbunj - lln&biid}uni) feine �ematjlfn IDorfgr�fin 5ricbeti(p. HupfiT|licf?e van �. A. HhB^gang 17.11 n^ch -I.pesne
que le Margrave a, et ses messieurs font de m?me qui sont autour de lui. Je l'attribue ? ce que vous avez bien
voulu leur dire ? Rareith et dont ils se r�sou viennent"; sie empfand es wohltuend, da�, infolge seiner Vermittlung.
1 �lippin 9. Anglist: �Je voua �cris, ? vous el ? votre Margrave, pour vous prier tous les deux, de venir le 17 ou l>! de ce
mois ? Barcitli ; n'eu ilites rien ? personne. Je viendrai l? pour revoir ma s?ur de Bareith, mais je ne veux absolument point qu'elle sache
mon arriv�e. Laissez-mot donc le plaisir de la surprendre el qu'apr?s une si longue absence j'aie aussi celui de vous embrasser de tout mon
c?ur." Vie ITtarfgr�fiit co?t Slayreuttl erz�hlt voit biefi*m 23t'(udj (II,298): �Ce qui m'�tonn� le plus, fut l'extr?me empressement du Roi
de revoir sa s?ur d'Ansbach. Ilne l'avait jamais aim�e et en avait re�u le r�ciproque. Plus de vingt esta ffet tes furent mi<,es en campagne,
charg�es de tendres invitations pour se rendre ? l'Hennitage. Elle y d�barqua enfin le lendemain avec le Margrave son �poux. Le Roi
ne tint pour lors plus de mesures et la distingua publiquement plus que moi."
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2 Pie ll�arfgiafui N^ilheliniiic glaubte auch ifjrerfeits
helfe� 311 m�ssen; fie schrieb dein K�nige am 2*. 2luaust: �Ma s?ur et le Margrave sont partis dimanche (ai) au soir; tout le jour elle a
pass� ? verser des larmes. Je crains fort qu'elle aura son paquet ? Ansbach; sans moi elle l'aurait eu ici (vgl. ?uvres de Fr�d�ric le
Grand 27�, 91). J'ai, sous des mois couverts, bien lav� la t?te au Margrave sur ses emportements; ilm'avoua qu'il n'�tait pas en �tat de
les vaincre et qu'il ne pardonnait jamais ? ceux, qui y donneraient lieu. Plus j'examine tout cela, plus j'appr�hende que cela prendra une
mauvaise fin." Auch fie schob die Schuld der Disharmonie auf die Umgebung ?>es ffiarfgrafett, der gegen�ber ihre Schwester v�llig
ril?rfitlos fei; noch tint 6. Mai (75^ schreibt (le dem K�nige: �J'ai encore un chien de tendre pour le Margrave. Le fond de son caract?re
est bon, la mauvaise compagnie et la boisson le portent ? '.aire bien des choses contre sa fa�on de penser; car on peut dire qu'il est
environn� de gt*ns indigne?."
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