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Friederike, Markgräfin von Ansbach, eine Schwester Friedrichs des Großen

Full text: Friederike, Markgräfin von Ansbach, eine Schwester Friedrichs des Großen

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schicken^; �ber feine Unterredung nul ihm schrieb er seiner Schwester in Vraunschweig am 7, M�rz': �Je vais vous rendre
compte de tout ce que j'ai pu apprendre de feu notre pauvre s?ur. Son valet de chambre m'a dit que son mal
avait �t� une profonde Melancholie; elle a pass� souvent les nuits sans dormir et s'est promen�e dans sa chambre
avec une femme de chambre, quelquefois elle a parl� seule avec elle-m?me. Un couple de fois elle a voulu �crire,
mais ce n'�tait que du griffonnage. Elle a d�n� tout seule, mais ? diff�rentes heures. Avec cela elle a eu de bons
jours, o? ses dames d'honneur lui ont parl� et o? elle a �t� beaucoup plus tranquille. Elle s'est plainte souvent
de douleurs en haut de la t?te, elle a lu des gazettes, des livres de pri?res et des ouvrages sur l'�conomie mais
tout haut. Elle a �t� fort tranquille dans sa derni?re maladie et a dit: Es ist mit mir aus; elle a tendu la main
au pr?tre et a pri� Dieu avec lui et s'est �teinte comme une bougie. Mais en m?me temps le valet de chambre
n'a pas ni� qu'il y avait des jours, o? elle �tait plus violente que d'autres, mais qu'elle n'a jamais parl� ? per-
sonne de sa triste situation. Le pauvre diable se mit a pleurer am?rement en me voyant; ila ajout� encore que
ma s?ur depuis vingt ans n'�tait pas sortie de la maison. Dieu sait, pourquoi. Toute cette relation, ma bonne
s?ur, est triste et humiliante. L'homme est bien peu de chose, un rien lui fait perdre cette raison, dont il est
si vain, et tot ou tard la mort le r�duit en poussi?re et rend son corps aux �l�ments, dont il a �t� pris." Pic
Herzogin antwortete darauf am \�. IXl�vy. �J'ai craint que la conversation avec le valet de chambre de feu notre
bonne s?ur affligerait mon cher fr?re de nouveau en apprenant le d�tail malheureux, dans lequel cette bonne
s?ur a v�cu tant d'ann�es. Tout le d�tail, qu'il vous a plu de m'en dire, m'a bien attrist�, surtout que l'�tat de
notre s?ur provenait plus de m�lancholie, me fait croire que dans les commencements, lorsqu'on en est aper�u,
elle aurait pu ?tre aid�e, mais je me rappelle ;qu'elle en avait d�j? de petits sympt�mes, lorsque nous �tions
ensemble, comme lorsqu'elle allait ? Wusterhausen avec le Roi d�funt, elle pleurait des jours entiers de me
quitter; tant elle avait le c?ur tendre et sensible. Il fallait la traiter avec beaucoup de douceur et je crois que
des chagrins ont contribu� ? ce malheur. C'est bien dommage, car le fond faisait une excellente personne et il
se peut que le physique n'�tait aussi pas bien en ordre, car malheureusement ilpr�domine infiniment sur le moral."
'
Die f?er3o�jiit schrieb &em K�nige 26. M�rz l?8q,, wohl nach dem, was sie aus Erlangen geh�rt hatte: �On a admir� dans
l'Empire non seulement dans cette occasion le c?ur de mon cher fr?re, qui avait fait venir le valet de chambre de la d�funte, qui
marque les bont�s, qu'il a pour ses parents, mais toute sa conduite est applaudie; ilgagne les suffrages et les autres perdent." � a Dec-
�ffentltcfyt f�n v.Krauet, Forschungen Zur Vraildeilblirgischen uni) preu�ische� Geschichte 12 (59<>o),
Nachtrag: Vie Herzogin schrieb am 6. August ;??5 ait ihren Bruber, den pr�fen �Ferdinand von preisen: �Ce que vous
m'avez dit de notre pauvre s?ur d'Anspach, m'a caus� une peine infinie; j'en ai pleur�. C'est une s?ur, avec laquelle j'ai pass� toute ma
jeunesse, que j'ai extr?mement aim�e et ch�rie, qui en faisait autant envers moi, qui �tait ma v�ritable amie. Vous sentirez la peine que
cela me cause de la savoir si longtemps dans ce triste �tat sans pouvoir l'aider, Ce que vous me dites, renouvelle mon chagrin quand je
pense que je n'ai plus de s?urs, sur lesquelles je puis compter. Cela me rend triste, celle que j'ai le plus aim�e, n'existant plus [Me
lil?tfgraftn von 5djn>ebt,] et cette pauvre sieur, �tant oblig�e de la regarder comme motte au monde. Dieu conserve ceux de noire famille,
qui vivent, le Roi ? la t?te."
Sdjasim?iijen auf den tto� der ?llorfgrdfrn Friederife am 4, Frbruai 1<84 (ITTfn, 6
    
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