Path:
Friederike, Markgräfin von Ansbach, eine Schwester Friedrichs des Großen

Full text: Friederike, Markgräfin von Ansbach, eine Schwester Friedrichs des Großen

114
famille 1, branle au manche. J'ai toujours m�dit� d'aller ? Ansbach, voir encore une fois ma pauvre s?ur, mais
je n'en ai jamais pu trouver le moment. C'�tait une bien bonne et honn?te personne, dont le c?ur �tait la
probit� m?me. Je vous avoue, mon cher fr?re, que cela m'afflige si fort que je remettrai ? un autre jour ?
vous r�pondre. 412 Auch an die Schwester schrieb er 8, fie antwortete am 15. Februar: �C'est avec un c?ur sensible-
ment touch� et afflig� de la perte que nous venons de faire de la bonne s?ur d'Ansbach que j'ai l'honneur
de mettre, quoiqu'avec peine, mes tr?s-humbles condol�ances ? vos pieds. La triste situation dans laquelle
cette bonne s?ur s'est trouv�e depuis tant d'ann�es n'a cependant point diminu� la tendre amiti�, que je lui
portai, car les malheurs de ceux qui nous appartiement et nous sont chers, ne peuvent pas causer des change-
ments au sentiment d'attachement, qu'on leur a vou�, d'autant plus que j'avais le m?me avantage de mon cher
fr?re d'avoir �t� �lev�e avec cette bonne s?ur et de conna�tre son excellent c?ur et caract?re qui me la rendait
si ch?re m'�tant flatt�e des bont�s qu'elle avait pour moi. Aussi son triste �tat m'a souvent caus� des peines
secr?tes, surtout en voyant aucun moyen de l'aider ni de la soulager. J'ai ignor� pareillement sa maladie, ne
connaissant personne l?-bas, qui m'en aurait donn� des nouvelles. Son d�c?s est pour moi un coup aussi
inattendu ... Voil? dans un an et demi deux s?urs, que nous perdons! Celle-ci est heureuse d'avoir termin�
ses mis?res, cependant je ne saurais m'emp?cher de la plaindre . , . Dieu . .. nous laisse encore le reste de
notre pauvre famille." Der K�nig hat ihr auf diesen Vrief gleich geantwortet, denn fie schrieb ihm am 23. Februar:
,Je suis en peine pour mon cher fr?re craignant que les douleurs, qu'il sent sur la perte, que nous avons faite
d'une si bonne s?ur, ne nuira ? sa sant� . .. Malheureusement nos regrets ne peuvent rien servir ? la ch?re
d�funte, que cependant je n'oublierai jamais . . , J'ai oui dire, que peu de temps avant sa fin elle �tait revenue
? elle et s'�tait occup�e ? lire dans la Bible, de m?me que dans des cantiques, o? elle avait toujours cherch�
ceux, qui regardent la mort; ce qui devrait marquer, qu'elle l'a sentie. D'ailleurs j'ignore sa maladie ne con-
naissant plus rien d'aucun de ses domestiques et n'�tant que par bricole que j'ai entendu ce que je viens d'avoir
l'honneur de vous dire. J'ai �crit ? quelqu'un l?-bas pour m'envoyer une relation de tout ce qui regarde cette
bonne s?ur. Triste consolation a la v�rit� qui ne sert qu'? rouvrir une plaie, qui n'est pas ferm�e, mais elle
soulage par l'int�r?t, que l'on prend toujours ? la personne ch�rie, qui m�ritait de l'?tre. Ily aura 32 ans au
mois de mai comme elle passa par ici en revenant de Berlin, elle se portait dien mais son c?ur n'a jamais �t�
fort gai depuis que je l'ai connue. Elle avait l'humeur et le c?ur sensible, tout l'affectait malheureusement
C'est la derni?re fois que je l'ai embrass�e; je pense encore avec des larmes, car elle avait beaucoup d'amiti�
et de confiance en moi. On se trouve tout inutile au monde en ne pouvant aider ni marquer son attachement
? ceux qu'on ch�rit; la diminution de voir p�rir sa famille l'un apr?s l'autre , laisse une langueur et vide dans
l'?me qui ne se supprime pas et quoique ce sont les lois de la Providence, qui restent immuables, cependant
lorsqu'elles arrivent jusqu'? nous en nous privant des personnes si ch�ries, la nature parle et ne se d�ment pas."
Da nach einige Tage vergehen konnten, bis die offizielle Benachrichtigung uno her Bericht oer Siebte �ber
die Arankheit und den Tod der Markgraftn eintrafen, erkundigte sich Graf Finckenstein bei dem Kurier und schrieb
dem K�nige nach den,, mas er von ihm geh�rt hatte, am \0. Februar: �S. A.R. est morte d'une esp?ce de
marasme; la v�ritable maladie n'avait dur� que quinze jours et n'avait proprement consist� que dans un �puise-
ment total des forces qui �tait toujours all� en augmentant jusqu'au quatri?me de ce mois." Dem K�nige gen�gten
diese wenigen Worte nicht, er lie� nach Ansbach den Wunsch aussprechen, es m�chte ihm ein Kammerdiener seiner
verstorbenen Schwester zu genauerer Venchterstattung geschickt werden. Daraufhin schickte das Ansbachische Ministerium
(6er Markgraf war in paris) den Kammeroienet Baumer, der feit 476; im Dienste der Markgr�sin gestanden hatte:
er h�tte am meisten Zutritt zu ihr gehabt uno sie in ihrer letzten Kranf??eit best�ndig bedient. AufGraf Flnckensteins
Meldung vom 3. M�rz, Saumer sei in Verlm angekommen, befahl der K�nig, man solle ihm denselben sofort
'Die K�nigin Ulrike von Schweden (geb. *72O) war am 16. Juli \782 gestorben.
� �
?uvres de Fr�d�ric le Grand 26, 500, 502,
�
1Die Briefe des K�nigs liegen nicht mehr vor. �
*Die Herzogin war- fett 26. M2iz *780 Witwe.
        
Top of page

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.