Path:
Das erste Testament Friedrichs des Großen

Full text: Das erste Testament Friedrichs des Großen

84
d'argent travaill�e en feuillage de Potsdam, mon plus beau lustre de cristal de roche qui pend dans la chambre
o? je d�ne a Potsdam, 2 services de porcelaine que j'ai ? Potsdam, et 20 antals de vin d'Hongrie, 1 NB. Si,
de quoi Dieu pr�serve, ma ch?re m?re d�c�dait avant moi, ce /i?me article s'annulle.
8) J'institue mon fr?re Auguste Guillaume ou, en cas de sa mort, l'a�n� de ses fils alors vivants h�ritier
universel de mon allodial 2, et je veux qu'il paye les legs suivants 8:
9) 40/m ecus ? ma s?ur de Bayreuth, mon brillant jaune qui est dans mon armoire de Potsdam dans
un ccrin, deux attelages de chevaux, le Rubens et le van D^c, qui sont ici ? Berlin dans ma chambre de
concert , avec 40 antals de vin d'Hongrie. NB. Si ma s?ur meurt avant moi, l'article 9 est annul�.
10) Je l?gue ? ma s?ur d'Ansbach 2 tabati?res garnies de brillants, 10 antals de vin d'Hongrie et un
attelage de chevaux.
11) Je l?gue a ma s?ur de Brunswic ici/m �cus, la montre en brillants que je porte sur moi, deux
tabati?res garnies de brillants, un attelage de chevaux prussiens, un de mes beaux carrosses et !e diamant vert
qui est dans mon armoire de Potsdam.
12) Je l?gue 20/m �cus ? ma s?ur de Schwedt.
13) Je l?gue ? mon fr?re Henri 4 chevaux de main de mon �curie avec leurs �quipages. 5
14) ? ma s?ur de Su?de une tabati?re garnie de brillants.
15) ? ma s?ur Am�lie une tabati?re garnie de brillants.
16) ? mon fr?re Ferdinand, qui m'a toujours t�moign� de l'amiti�, 20/m �cus, IOO antals de vin
d'Hongrie, 6 chevaux de main avec leurs housses, un attelage de chevaux prussiens et le service d'argent de
ma seconde table de Potsdam,
17) Je l?gue ? mon beau-fr?re, le prince Ferdinand de Brunswic, qui m'a toujours aime et que j'aime
tendrement, 20/m �cus, deux tabati?res garnies de brillants, deux de mes chevaux de main avec leurs �quipages,
un attelage prussien, une belle chaise ouverte et 40 antals de vin d'Hongrie.
18) Je recommande a mon h�ritier, avec toute l'affection dont je suis capable, ces braves et honn?tes
gens, ces dignes officiers, qui ont fait la guerre avec moi en Sil�sie, Boh?me et Saxe. Je le prie d'avoir soin
de tous les officiers et adjudants attach�s ? ma personne, que je laisserai apr?s ma mort; qu'il n'en renvoie
aucun, et qu'il soit persuad� qu'ils auront pour lui la m?me fid�lit� qu'ils ont eue pour moi, et dont je conserve
en mourant la plus tendre reconnaissance.
19) Je lui recommande mes secr�taires et surtout Eichel, de la probit� duquel j'ai toujours eu lieu de
me louer; je lui donne une gratification de 5000 �cus. Je veux que chacun de mes valets de chambre re�oive
une gratification de 2000 �cus, mes gar�ons de la garderobe et ceux qui approchent de mon corps, 500 �cus
chacun, et que l'on leur continue leurs gages sur le m?me pied qu'? pr�sent jusqu'? ce qu'on les ait pourvus
d'emplois convenables.
20) Je l?gue aux officiers de l'�tat-major de mon r�giment 0 ? chacun une m�daille d'or frapp�e sur
mes campagnes et a chaque subalterne une m�daille d'argent frapp�e sur les m?mes sujets; tout cela se trouve
dans mon armoire de ma chambre de lit de Potsdam. Je veux de plus qu'on donne a chaque soldat de mon
* Anthal ist ein ungarisches weinma�, etwa ein (Eimer (f)reu� IV,260). � 'Vous ?tes mon unique h�ritier, schreibt ber K�nig
schon vor Mollwitz an feinen Vruder August-Wilhelm. ?uvres xxvi, 85.
�
8 In dem Rodizill vom 28 November l?57 (testament
militaire nennt es der K�nig inErinnerung an das formlose testamentum militis des r�,nischen Rechts) lzei�t es mit Vezug auf die folgenden
Abschnitte des Testaments :Je dispense mon fr?re de tous les legs en argent comptant que j'ai faits, ? cause que le triste �tat de ses affaires
l'emp?che de les accomplir.
� �* Z�ad? Nicolai, Beschreibung von Scrltn und Potsdam II8, S. S7{ (1786) befanden sich in dem Kotiert*
zimmer: von Rubens �ein allegorisches Vild" (und bas Staffeleigem�lde �vertumnus und pomona"); von van Vyk �spielende Ainder". �
5 Die Geringf�gigkeit dieses ?egat?s mu� um so 1lie auffallen, als der j�ngere Vruder so reichlich bedacht wird; die Erkl�rung ist in
der feit Zahlen bestehenden Spannung Zwischen den beiden Vr�dern zu suchen (Roser Ia, 485). Erst so versteht man ganz, weshalb es
Don Ferdinand hei�t: qui m'a toujours t�moign� de l'amiti�. � B Das Ronigsregiment, dessen 1, Bataillon als leibgarde, dessen 2. und
Grenadier� Bataillon als �Regiment Garde" bezeichnet wurden.
        
Top of page

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.