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Erziehung und Unterricht der Königin Luise

Full text: Erziehung und Unterricht der Königin Luise

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Da� die Erziehung der Prinzessin ?uife in bas Revolutionszeitalter f�llt, zeigt uns die nachstehende Oraison
Dominicale des Parisiens en 1787, von der wir nicht recht begreifen, was fie im Schreibheft des zw�lfj�hrigen
M�dchens soll:
Notre P?re qui est a Versaille,
Votre nom n'est plus glorifi�.
Volr� re�gn� est bien �branl�,
Vos volont�s ne sont plus ex�cut�s,
En la terre non plus qu'au Ciel;
Rendez-nous notre pain quotidien,
Que vous voulez nous oter,
Pardonner ? vos parlemens
D'avoir soutenu vos int�r?ts,
Comme ngns pardonnons ? vos ministres,
Qui les vendent si facilement
A la tantation de la bouteille;
Ne succombez pas, mais d�Uvrei-nous
Du timbre et du Diable qui nous tente;
Ainsi soit-il.
Nicht minder geschmacklos, aber durch die darin vorkommenden Veziehungen auf ihren zuk�nftigen Schwiegervater,
Friedrich-Wilhelm II.,nicht uninteressant ist das
Credo politique d'un Hollandais. Couleur d'Orange.
Je crois ? Fredric Guillaume, le Ma�tre tout puissant de superbes �tats, et ? Guillaume Prince Stadt-
houder H�r�ditaire, son beau Fr?re unique qui a �t� con�u de l'Esprit Nassau, N� du Sang d'Orange qui a
souffert sous les Etats G�n�raux qui est d�sendu ? son Ch�teau de Luc�, Ressucit� ? Statten (?) et Ellbourg,
et est r�mont� ? Nim?gue. Ilest assis ? la droite de son beau Fr?re, d'o? il viendra avec des Troupes
Prussiennes pour juger ses Ennemis et les Patriotes, Je crois ? la reunion des Sept Provinces, ? la R�surection
de l'Orange, ? la r�mission de ceux qui retournent vers le Prince et h la Paix �ternelle. Amen. 1
Unter den f>rosast�cken scheint mir der Anfang einer: �?en3ee5 66t2.ckeeL" �berschriebenen Abhandlung �ber
die Pflichten hochgestellter nicht minder von freiheitlichem Geist diktiert:
Je ne sais sur qu'el fondement les Gens de qualit� se croyent autoris�s ? dire des choses contre le
bon sens et la droite Raison; la Qualit� ne donne point ce privil?ge; au contraire, plus ils sonts Elev� par
leur Naissance plus ils sont obligez de se distinguer par un m�rite r�el qu'il doivent s'efforcer d'aquerir. Les
sotises dans la bouche d'un homme, �lev� par le Rang et par les emplois, sont toujours des sotises . . . .
Vous ?tes d'une Maison Illustre; on ne peut vous contester que votre Noblesse ne soit tr?s ancienne; ilne
vous reste que de vivre conform�ment au Rang que vous tenez dans le Monde. Les Titres dont vous vous
parez, prouvent que vos Ayeux ont eu de la Vertu, d?(l) courage, d?(!) M�rite et qu'ils ont bien servis l'Etat;
mais si vous n'?tes qu'un fat et si vous us�s votre vie dans l'oisivit� et la Molesse, la gloire de vos Anc?tres
n'emp?chera pas qu'on ne vous m�prise et que vous ne passiez pour un m'ai honete homme.
Unter den Orosaaufs�tzen finden wir die Themata: �Le Portrait d'un Vrai Sage" und �R�flections pour
fortifier l'Esprit dans la Tentation", ferner eine lange Ausf�hrung des griechischen Philosophen Crantar (300 v.Chr.),
die bei Sertus (Hmpiricus (200 n. Chr.) erhalten ist. Dann treten der Reichtum, das Vergn�gen, die Gesundheit und
die Tugend vor die zu den olympischen Spielen vereinigten Griechen, die ihnen ihren Rang bestimmen sollen. Die
Tugend erh�lt den ersten, die Gesundheit den zweiten, bas Vergn�gen den dritten und der Reichtum den vierten preis.
1Friedrich -Wilhelm ILunterst�tzte den Erbstatthalter Wilhelm V. von Gramen, den Gatten seiner Schwester wilhelmine, gegen
die aufst�ndische Patrlotenpartei und lie� (787 25000 Preu�en in die Niederlande einr�cken.
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