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Friedrich der Große am Schreibtisch

Full text: Friedrich der Große am Schreibtisch

Veilage V
Aus den, eigenh�n�igen 2��attufrnpi der �Histoire de la guerre de sept ans". 1
Verlin, Geheimes Ztaatsarchiv.
Uebertraguna:
ao?t [1758]. [Le Roi occupa le camp de Skalitz. Dans l'emplacement o? l'arm�e �tait camp�e, ; il se trouvait
une hauteur sur la droite, dont ilfallait n�cessairement ?tre en possession. LeRoi y pla�a les volontaires
de Le Noble, comme un app�t qu'il pr�sentait ? l'ennemi; 6 bataillons, camp�s dans une esp?ce de ravin,
2. avai[en]t ordre de soutenir ce poste en cas d'attaque; ce qu'on avait pr�vu, arriva: Monsieur Laudon vint
de nuit pour surprendre Le Noble, ilfut re�u d'une fa�on diff�rente qu'il s'y attendait; on le mit en fuite,
et sans compter les morts et les bless�s, ily perdit 6 officiers et 70 hommes.
Le mar�chal Daun avait dans ce temps fait longer ? son arm�e le cours de l'Elbe, de sorte qu'elle
�"�tendait depuis K�niggr�tz jusqu'? Jaromircz, vers K�niginhof. 2 Le Roi se campa le lendemain ?Wisoka,
et Monsieur de Retzow ? Starkstadt. La marche se poursuivit de Wisoka ? Politz et Wernersdorf, sans
?tre suivi par les ennemis. Le 8, toutes les troupes reprirent le camp de Gr�ssaii et de Landeshut.
La diversion ? laquelle on s'�tait attendu de la part des Russes, se fit pendant ce 3 retour de la
Boh?me. Monsieur Fermer s'�tait avance avec 4 plusieurs corps de ta Prusse sur les fronti?res de la Sil�sie
et de la Nouvelle -Marche. Monsieur de Platen avait observ� I�� commis de Stolp o? ilavait �t� tout
l'hiver en d�tachement. Sur ces avis le comte Donna avait re�u l'ordre, d?s le mois de juin, de lever
le blocus de Stralsund, pour s'approcher de l'Oder, afin de s'opposer aux Russes, de quelque c�t� qu'ils
voulussent p�n�trer dans les �tats du Roi. Monsieur de Fermor s'�tait avanc� de Posen ? K�nigswalde,
Al?sent? et clo�tre Paradies, o? il campait en 3 corps, te comte Dohna d�tacha Monsieur de Kanitz
? Neppen, pour observer l'ennemi, d'o? Monsieur de Malachowski fit une course jusqu'? Sternberg et en
d�logea les Russes. Le comte de Dann� qui n'�tait pas assez en force pour s'�parpiller par des d�tachements,
attira ? lui Monsieur de Platen �t se borna a disputer aux ennemis le passage de l'Oder: il se campa
pour cet effet ? Francfort.
La partie cependant n'�tait pas �gale. Comme le moindre �chec qu'aarait souffert le corps du
comte Dohna, devenait pr�judiciable ? l'�tat et pouvait entra�ner apr?s soi la ruine totale de la Marche
�lectorale, le Roi prit le parti de s'y rendre en personne avec un renfort a���� consid�rable pour donner
aux troupes prussiennes une esp?ce d'�galit� avec celtes des ennemis; c� renfort consistait en 16 bataillons
et 28 escadrons. La plus* grande partie de l'arm�e aux ordres du mar�chal Keith et du margrave Charles
demeura dans le camp de Landeshat, pour garder les fronti?res de la Sil�sie. Le Roi dirigea sa marche
par Kohnstock, Liegnitz, Heinzendorf, Dilkau, Wartenberg, Schertendorf, (Drohen, Ziebingen ? Francfort,
"15. o? il apprit que Monsieur de Germer, � �tant avanc� par Landsberg ? Camn�B et ? Tarnsel, avait fait*
bombarder la ville de Ciistrin, qui avait �t� mise en cendres, apr?s avoir rejet� toutes les propositions de
capitulation que le g�n�ral Stoflfel -avait faites ?. Monsieur de Schach, qui en 6t�it coiamundant. Ces
entreprises de l'ennemi avaient engag� le comte Dohna d'approcher son corps de cette forteresse, pour
la mieux soutenir. Ce fut dans ce camp pr?s tk Gorgast, le 32 ao?t, que le Roi joignit le comte Dohna.
Les Russes avaient �tabli leurs parall?les pr�cis�ment au d�bouch� de la chauss�e qui conduit de
Ciistrin ? l'an��!, et leurs batteries �taient construites de mani?re que l'arm�e n'aurait pu d�boucher de
la place sans s'exposer ? faire des pertes consid�rables, mais inutile�. Le Roi r�solut cependant d'attaquer
l'ennemi; ilfallait se battre, afin de �e d�barrasser pour un temps d'une arm�e, et gagner celui de pouvoir
se tourner d'un autre c�t�. Le Roi pouvait donc employer 3 semaines dans cette exp�dition ;mai� comment
la terminer si vite, suis en venir aux mains? Le mar�chal Daun qu'on avait quitt� a Jarorairci, pouvait
dans cet intervalle se tourner ou ver� la Sil�sie ou vers la Saxe, et il fallait pouvoir s'y rendre d*as les
diff�rents cas, selon que le besoin le demandait. Ponr ex�cuter ce projet, le Roi jugea [qu'il fall?t en
inpcser a l'ennemi par de fausses d�monstrations].
1Pgl. CEurres, Hb. <*, 5. 200�202, V� Darfitflmr� schildert die Vorg�nge in� August t;58 �md tan 
    
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