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Friedrich der Große am Schreibtisch

Full text: Friedrich der Große am Schreibtisch

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Entwurf I: Entwurf II- Entwurf III: 3chlu�rel>aktion:
[Ci don d�s savants inconnu.]
Cet art des savants inconnu
[A jamais banni de l'�cole.]
Cet art fut banni de l'�cole,
Aux p�dants il est inconnu,
Cet art fut banni de l'�cole,
Aux p�dants il est inconnu;
Cet art fut banni de l'�cole,
Des p�dants il est inconnu.
Par l'inquisition frivole
L'usage en serait d�fendu,
Si le pouvoir de leur �tole
A ce point s'�tait �tendu.
Du vulgaire la troupe folle
Sa part m?me en a pr�tendu;
Le courtisan toujours a cru
Que c'�tait tart de son idole,
Et souvent on a confondu *
Le froid non-sens un� parole
Et l'enflure de l'hyperbole
Avec l'art de penser, cet art si
Cet art fut banni de l'�cole,
Des p�dants il est inconnu.
Par l'inquisition frivole
L'usage en serait d�fendu,
Si le pouvoir saint de l'�tole
S'�tait ? ce point �tendu.
Du vulgaire la troupe folle
A penser juste a pr�tendu.
Du vil flatteur l'encens vendu
En a parfum� son idole;
Et l'ignorant a confondu
Le froid non-s�ns d'nne parole
Et l'enflure de l'hyperbole
Avec l'art de penser, cet art si
\FA\ par l'inquisition frivole
L'usage en sentit d�fendu ;
[Et jusqu'au vulgaire /rivait
La cour quelquefois a pr�tendu]
Lgi courtisans \on? pr�t(ndu\
toujours a cru
Que c'�tait l'art de son idole.
Le courtisan toujours a cru
Que c'�tait Part de son idole,
Et du vulgaire la troupe folle
Sa part m?me en a pr�tendu.
Nos si?cles fois de l'hyperbole
[A"^v sont jamais paru Jj
N'y ut point* pai-vtnu.
Rnfin un philosophe habile
Dans ce monde az-eugh est venu,
Et t'est par son secours utile
Que l'art de penser a vaincu
Le galimatias imb�cile.
peu connu, peu connu.
*Mais souvent on a confondu
Des mois t'arrogance frivole,
Comme la fr(a)y*ur Bche et molle
Passe pour valeur et vertu.
Gleichwie im vorhergehenden die �Aunsj des Denkens", so preist Friedrich im folgenden den �sch�pferischen
Geist", wie er es nennt, den don sens, die Araft des gesunden Menschenverstandes, der �den wesentlichen Ceil eines
Mannes von Genie ausmacht". Auch hier greift er zu Versen.
Entwurf: schlu�redaktion:
Ce talent pr�cieux et rare
Ne saurait 3 se communiquer;
La nature en para�t avare.
Autant que Von a pu compter,
Tout un si?cle elle se pr�pare,
Lorsqu'elle veut nous le donner.
Mais vols le poss�dez. Voltaire,
Et c'est vouloir vous ennuyer
Que d'aller longtemps calculer
L'h�ritage de votre p?re.
Et ce serait vous ennuyer
Qu'appr�cier et calculer
L'h�ritage de votre p?re.
Man sieht: die angebrachten Verbesserungen, die sich nur auf die drei letzten Zeilen beschr�nken, sind gering.
Den folgenden Abschnitt in Prosa, der sich mit Voltaires Dichtungen n�her besch�ftigt, d�rfen wir �bergehen. Friedrich
schlie�t diesen Teil: �3ie bed�rfen nicht, lieber Voltaire, der Beredsamkeit des Herrn von valory; 3ie sin� in der
gl�cklichen tage, da� man Hhren Ruf weder zerst�ren noch vermehren kann."
Ebenso wie der Brief mit Versen beginnt, schlie�t er auch mit Versen. Nur acht Zeilen, von denen zwei
sofort wiederum gestrichen sind, z�hlt der Entwurf; er ist noch v�llig embryonisch. Auch hier wird der urspr�ngliche,
die beiden ersten Zeilen unifassende Anfang sofort verworfen. Aus Zeile 3 bis 5 ist �ann die erste Strophe der
Zchlu�redaktion, jedoch in v�llig neuer Gestaltung erwachsen ;aus Zeile 6 entwickelte sich die zweite Strophe, deren beide
letzten Zeilen lediglich in unver�nderter Form aus dem Entwurf m die Schlu�redaktion �bergegangen sind.
1Zu erg�nzen: parvenu.
� 8 Dar�ber geschrieben: non plus. � �Zuerst: peut; dann korrigiert: saurait.
2m
        
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