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Voltaire als Kritiker der Oeuvres du Philosophe de Sanssouci

Full text: Voltaire als Kritiker der Oeuvres du Philosophe de Sanssouci

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Vom Zorn der G�tter wegen des pwlnetheischen Feuerraubes hatte Friedrich gesungen:
Des dieux la col?re irrit�e
Du fatal pr�sent de Pandore
Dessus la terre ont 1 fait �clore
Mille malheurs, mille fl�aux
Voltaire stellte zur Auswahl:
sur l'univers a fait eclore
au monde a jamais fit �clore
( aussit�t
sur nous
'
.fit eclore( a jamais
Friedrich �nderte:
Sur l'univers a fait �clore
Des maux l'assemblage infernal
Zumeist erstrecken sich diese von Friedrich �bernommenen Nmdichtungen Voltaires nur auf einzelne Verse,
nur bisweilen auf l�ngere Stellen. 3" der �p�tre famili?re ? souque des dritten Vandes macht der Aritiker zu der
Schilderung des Neilhards die Bemerkung: �Vous avez peint dabord un misantrope et voua le peignez icy un
sc�l�rat �cras� par les gens de biens, je voudrais un peu d'uniformit� dans le fonds, et de vari�t� dans les tours,
je voudrais par exemple quelque chose d'aprochant a ces vers ci, vous les ferez meilleurs." Wir stellen den
getadelten Text und Voltaires Verbesserung nebeneinander; Verwertung fand fie nicht, da der dritte Vand nicht
neu aufgelegt wurde
Voltaire:Friedrich:
Un envieux a-t-il l'esprit flexihle?
Sombre ennemi des hommes ? talents
Pour ses p�ch�s qu'il reste incorrigible?
Qu enrageant de la gloire d'autrui
Rempli de fiel et plus amer qu'absinthe,
Amant des morts, ils'en fasse un appui.
S'il nous hait tous, ma foi tant pis pour lui.
Que son ?uil louche et sa paupi?re �teinte
Verse des pleurs en voyant la vertu
petits catons qui n'?tes que jaloux
amants des morts qui ne sont plus a craindre
continuez, ne cessez de vous plaindre
d'un si?cle ingrat, qui se plaint fort de vous.
dans vos discours nommez avec emphase
vos vieux h�ros, vos ch�ris, vos �lus
que vous aimez par ce qu'ils ne sont plus
du bon vieux temps d�corez chaque phrase,
mais si ces morts vous mettent en extase
ce n'est au fonds qu'en haine des vivana
Ah! si le ciel de leurs demeures sombres
pouvait tirer leurs h�ro?ques ombres
Qui l'�crase sous ses pieds abattu;
Qu'en ses discours ilnomme avec emphase
De vieux h�ros, ses ch�ris, ses �lus,
Qu'il aime tant pareequ'ils ne sont plus:
Qu'il en d�core ? son gr� chaque phrase.
Mais si ces morts le mettent en extase
Ce n'est, Fouquet, qu'en haine des vivans:
Ah! s'ils pouvoient, de leur sombre demeure
Au gr� du ciel ressusciter sur l'heure,
On entendroit, d?s les premiers momens,
Nos vils censeurs ? langues de serpens etc.
Nicht innner Hat Friedrich voltaires Verbesserungen w�rtlich, sklavisch sich angeeignet. Im folgenden Falle
liegen vier Lesarten vor uns: der urspr�ngliche Text der Auggabe von 5750; eine handschriftliche Verbesserung des
Verfassers; der Ersatz dieser Variante durch eine Verbesserung Voltaires; die von dieser Verbesserung doch mehrfach
wieder abweichende Fassung der Ausgabe von
Vie �telle findet sich in der Epistel �k mon fr�re �ber die w�nsche der Menschen. Die Epistel
beginnt: Alle Menschen sind Narren, Platon hat ihnen zu viel Ehre angetan, indem er ihnen Vernunft zuerkannte.
Hie sind wetterwendisch, ruhelos, begierig nach Erwerb und �berdr�ssig im Vesitz, ihre W�nsche und ihre kose decken
sich nie. Der Verfasser schildert dann, wie er mit einem Freunde zuf�llig in die Menge der Spazierg�nger ger�t, die
sich im Garten, sagen wir im Verliner Tiergarten, dr�ngt, und wie er die Gespr�che einzelner Gruppen belauscht.
1 Unrichtig auf Dieux statt auf col?re bezogener plural.' Zu dessus und mille vgl. oben S. l,7y.
tJofccnioUfTn.Ja�rbut� 1906. 25
        
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