Path:
Voltaire als Kritiker der Oeuvres du Philosophe de Sanssouci

Full text: Voltaire als Kritiker der Oeuvres du Philosophe de Sanssouci

190
finir par quelque bonne plaisanterie digne du philosofe de Sanssouci." Dann aber hat er sich bas St�ef" offenbar
noch einmal n�her angesehen. Und nun wagte er gleich zu item Anfange des St�ckes den Antrag auf v�llige Unter-
dr�ckung, allerdings unter einigen Vorschl�gen f�r die Rettung dessen, was allenfalls noch von dem Inhalt zu retten
war. Er schreibt sehr offen, aber wieder sehr artig, und mit sehr bescheidener Schlu�wendung: �je supplie L'autheur
de tant de belles choses, lu/ qui soit passer si heureusement du sublime au plus aimable badinage de supprimer
ce conte dont le fonds rebutant et d�go?tant ne peut ?tre embelli, tout conte doit avoir une fin plaisante.
Si vous ne le suprimez pas je vous prie de raccourcir de plus des trois quarts, on pouroit le finir en epigramme:
monsieur le pasteur, plut a dieu que vous fussiez a la place du mort on ne priera personne de vous resusciter,
mais cest porter de !eau ala rivi?re que d'avoir linsolence de sugg�rer quelque id�e au philosophe de Sanssouci."
In ber klugen (Defonomie, die Voltaire f�r seine Antik gew�hlt hatte, mu�te neben den gemischten Zensuren
und neben dein reinen Tadel auch reines tob seinen f)latz finden, und wer wollte unter den gegebenen Umst�nden
dem Antiker verargen, da� es ihm bequemer war zu loben als zu tadeln? Vie Auswahl lobender Pr�dikate, die er
zur Verf�gung hat, ist reich. Mit der gr��ten Freigebigkeit spendet er seine beau, tr?s beau, beau beau, excellent,
perfekte, charmant, admirable; ? merveille; on ne peut mieux; on ne peut mieux, bravo; voil? qui est parfaite-
ment �crit; tr?s bien �crit et avec harmonie; voil? de ces vers heureux; voil? ce qui s'appelle des vers bien
faits. Das Zeugnis �vers dignes de Boilau" erh�lt die Schilderung des t�richt in die feint�t zur�ckkehrende�! Reise-
narren in der Epistel an Rothenburg �ber das Reisen:
De stupide qu'il fut il est devenu fat
Et jouant l'�tourdi sans pouvoir jamais l'?tre,
C'est un lourdaut badin qui fait le petit -ma�tre
und der gleichen Charakterisierung ,.ver5 � la Noileau" hat sich in derselben Epistel die Aost�mschilderung zu erfreuen:
Ses manchettes d'un pied d�bordent ses longs doigts.
Die Veschreibung des erwachenden Morgens in der �Ep�tre sur les plaisirs" erwirbt sich bas emphatische tob;
�Bravo, cette description est riante, cest un tableau de Claude Lorrain." Zumal da, wo dem Verfasser die
epigrammatische Auspr�gung eines Gedankens gelingt, h�lt Voltaire mit feinem ?ob nicht an sich. Die beiden Verse:
L'esprit est inh�rent et propre ? la personne,
Le climat n'y fait rien, la nature le donne
werden als vers excellent eingesch�tzt; ,,vc,^l2 un dien beau vers" lesen wir neben der 3entenz:
C'est une double mort que de nourir sans nom
und die andere Sentenz:
Tranquillit� d'esprit difficile ? trouver
Et difficile ? conserver
quittiert Voltaire mit einem schlagfertigen ,.be�ux vers a conserver au^^i". Den deutschen Nachahmer?! Ludwigs XIV.,
der Gro�mannssucht der deutschen Aleinf�rsten gilt Friedrichs Spott:
Des princes dont l'�tat contient six mille arpens
R�duisent en jardins la moiti� de leurs champs
Et pour avoir chez eux Marli, Meudon, Versailles
Oppressent leurs sujets g�missatis sous les tailles.
Voltaire ist sehr einverstanden: �Voyla de ces traits de ma�tre, l'ep�tre en est pleine." �Jamais roy n'a mieux
plaisant� des rois" lesen wir zu einer anderen Stelle. �Comparaisons pleines de g�nie" konstatiert er in den Versen,
die den fruchtbaren Ertrag einer verst�ndigen Reise schildern
C'est ainsi que l'on voit sur des arbres vulgaires
Enter soigneusement des branches �trang?res,
Pour recueillir un fruit plus doux, plus excellent.
Ainsi l'heureux Jason d'un voyage important
Porta la toison d'or au sien de sa patrie.
Ilfaut au voyageur un but et du g�nie.
Mit einem �touttes ces images sont tr?s belles" wirb die Schilderung russischer Zust�nde belobt;
La nature �puis�e en ce climat sauvage Nourri dans la souffrance,
Et de qui la vaillance
N'est qu'un vrai d�sespoir.
Fit na�tre un peuple obscur dans un dur esclavage,
Rampant stupidement sous un cruel pouvoir,
        
Top of page

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.