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Voltaire als Kritiker der Oeuvres du Philosophe de Sanssouci

Full text: Voltaire als Kritiker der Oeuvres du Philosophe de Sanssouci

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Ziel gesetzt; sie darf sich nach seinem Vekret nur als Symbol der Vosheit, nicht auch als Symbol der Unersch�pflichkeit
verwerten lassen, wie Friedrich in pathetischer Anrede an seine kriegerischen Preu�en es wollte:
Prusse, de tes h�ros la race est immortelle
Cet hydre �n combattant sans fin se renouvelle �
er wird zur Grdnung gerufen: �ne comparez donc point la race des h�ros au simbole de la m�chancet�/' Es
versteht sich, da� von der Hoffnung und der Geduld nicht gesagt werden darf, da� fie zum letzten Crofte der armen
Sterblichen der V�chse der f)andora mitentstiegen seien: �ce rem?de ne fut pas tir� de la boete, la fable porte que
tous les maux en sortirent et que l'esp�rance resta." Ebenso leidet die Genauigkeit, wenn Thersites von Friedrich
a?s V�rschlein bezeichnet wird (le gars Thersite), denn �gars signifie un jeune adolescent et ne peut convenir a tersite."
Line Anzahl weiterer Bemerkungen Voltaires entspringen seiner allgemeinen Auffassung vom Wesen der
Poesie, der Anschauung, da� sie malen soll � noch hatte tesstng mit den herk�mmlichen Vorstellungen von der
Uebereinstimmung der Malerei und der Dichtkunst nicht aufger�umt: �IIfaut un image� la po�sie doit toujours
peindre" mu� Friedrich sich sagen lassen. Gder: �Le m�rite de la po�sie consiste a bien peindre un entrechat
sans le nommer, cest la un des secrets de l'art." (D?>er endlich: �L'art dans cette epitre doit consister a peindre
des choses ridicules sans dire qu'elles le sont."
Vegibt sich Voltaire aus dem engeren Vereiche der Poetik in den weiteren der Rhetorik, so l��t seine Antik
Gedankenspr�nge, unvermittelten Uebergang zu einem neuen Thema nicht leicht durchgehen. �)e vou^rois une
transition", �ilfaut un liai5on" lautet in solchen F�llen die f)arole. Friedrich hat vor! Archimedes gesagt:
Pareil par son g�nie aux esprits �ternels,
11 mepri5oit la fange o? rampent, les mortels
er f�hrt dann fort:
Que le peuple est petit, lorsqu'on l'oppose au sage,
Trop lier dans ses succ?s, trop bas dans son naufrage.
Voltaire tadelt: �ces deux vers n'ont aucun report avec les romains qui assiegeoient Siracuse. Songez aux
liaisons, aux transitions, cest un grand article."
Zu einer f�rmlichen Abhandlung �ber die 1>3N5itio gibt eine Stelle in der ersten Epistel Anla�:
L'�tude embrasse tout (tant elle a de grandeur)
L'air, la terre, la mer, le ciel et son auteur,
Les desseins du tr?s haut, ses ouvrages immenses
Qui confondent toujours nos foibles connaissances.
Au bord de cet ab�me ilfaut vous arr?ter,
Un d�sir curieux peut y pr�cipiter.
Voltaire verlangt: �ilfaut une transition, pareeque vous changez d'id�e. Mais cet abime, mais ce grand tout,
mais cette profonde hauteur, mais cet infini, mais ce vaste sujet etc. etc. confond nos connoissances. cet abime
dont vous parlez cest l'ab�me de la sagesse infinie, un d�sir curieux vous y entraine en vain, vous avez mis
peut sy pr�cipiter comme s'il sagissoit d'un pr�cipice: ce nest pas le cas. le mot dabime est pris d'un
sens au premier vers et dans un autre au second." Friedrich �nderte die drei letzten Verse:
Mais que votre esprit fier de ses eornioissatices
Perde sur l'infini son temps ? m�diter
Au bord de cet abime il faut vous arr?ter
Eine in der Tat unstatthafte, weil mi�verst�ndliche Ankn�pfung liegt vor, wenn Friedrich die Reden t�richter
Eltern anf�hrt, diese Torheiten in acht Versen widerlegt und dann fortf�hrt:
Ces propos insens�s font �mouvoir ma bile
Voltaire macht den Verfasser darauf aufmerksam, da� er hier infolge einer Unachtsamkeit sich selber trifft: �Vous
conviendrez que ces propos se raporte a ce que vous venez de dire, et assur�ment votre propos
netoit pas insens�,"
        
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